C'est pas mal dans l'abstrait. Imaginez-vous que chacune de ces compositions là représentent un extrait du poème Le Perroquet d'Émile Nelligan. La réunion des images devait représenter la totalité des impressions dégagées par le poème. C'est ben certain qu'il fallait faire gaffe à ce que l'information graphique corresponde à l'information scripto-verbale (ça, c'est tiré directement du plan de cours).
Comme pour tous les projets d'Alfred, j'ai ben dû en faire 10-12000 différents, vu que quantité > qualité. Au bout du compte, j'suis quand même content de mes finaux, les compositions couleurs.
Bon, sortez vos mouchoirs, c'est ben émotif...
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